Envedette

Au cours de l’exercice 2015, le Conseil d’Administration du FSA a approuvé les demandes de garantie en faveur de 18 projets réalisés dans cinq (5) des quatorze (14) Etats membres du Fonds. Ainsi, le cumul des approbations en garantie de l’exercice s’élève à environ 20 milliards de Franc CFA contre près de 8 milliards de Franc CFA en 2014, soit une hausse de 12 milliards de Franc CFA en valeur absolue et de 151 % en valeur relative. Ces garanties ont permis de mobiliser des ressources à hauteur de 47 milliards de Franc CFA, soit un taux moyen de garantie de l’ordre de 43 %.

 Cette hausse s’explique essentiellement par les éléments suivants :

  • confiance renouvelée des partenaires à l'endroit du FSA ;
  • l’importance des montants des investissements financés par les partenaires financiers (banques commerciales) et les banques de développement ;
  • l’amélioration notable de la relation avec la BOAD qui s’est traduite par un renforcement de la collaboration ;
  • le renforcement des activités au Rwanda ;
  • la bonne tenue des activités au Niger en raison d’une politique commerciale et de proximité mieux structurée;
  • l’effet d’entrainement imputable lié aux interventions sous forme d’arrangement de financement, l’équipe opérationnelle commençant à mieux maîtriser ce produit ;
  • le renforcement et le dynamisme de l'équipe opérationnelle ;
  • le niveau de croissance enregistré dans les économies des Etats membres ;
  • l’amélioration du dispositif de prise de décision relatif aux interventions du Fonds.

Les autres activités touchant les aspects opérationnels du Fonds en 2015 ont essentiellement concerné :

  • l’organisation de missions de prospection et de promotion du FSA à Cotonou (Bénin), Abidjan (RCI), Ndjamena (Tchad) et Ouagadougou (Burkina Faso). Ce qui a permis de nouer des relations avec certains opérateurs et structures nationaux et de poser les jalons pour le renforcement des relations avec d’autres.
  • le développement du réseau du Fonds à travers la signature de contrats d’apporteurs d’affaires avec des consultants et / ou bureaux d’études de certains[G1] pays membres ;
  • le renforcement de la coopération avec des institutions financières et structures ressources illustré par la signature de contrats de partenariats. Les partenaires suivants sont concernés par ces contrats :

-          l’institut Ivoirien de l'Entreprise (INIE) ;

-          Société de Gestion et d’Intermédiation BNI Finance ;

-          Chambre de Commerce et d'Industrie de Cote d'Ivoire (CCI - CI) ;

-          African Millennium Investments Corporation (AMILCO-BENIN) ;

-          ETC SURETY SA.

  • enfin, les évènements suivants ont caractérisé la vie opérationnelle du FSA en 2015 :

-          l’élaboration du Plan de Développement Stratégique à Moyen Terme (PDSMT) 2016 – 2020 ;

-          la prise de service du nouveau Directeur Général du Fonds en la personne de Monsieur Ahmadou Abdoulaye DIALLO.


 [G1]Il n’est pas opportun de lister les apporteurs d’affaires

L’économiste malien Ahamadou Abdoulaye Diallo, 58 ans, marié et père de cinq enfants, est à la tête du Fonds de Solidarité Africain (FSA) depuis le 31 octobre 2015. Avant ce poste de dirigeant, il y a assumé de 1998 à 2008 diverses fonctions. D’abord analyste de projets de 1998 à 2002, il avait pour mission de réceptionner et analyser des demandes d’intervention adressées au FSA par les pays membres. En 2002, il est parallèlement nommé au poste de conseiller économique du Président de la République du Mali. De 2003 à 2005, il prend du galon au FSA comme conseiller de direction tout en restant conseiller du Chef de l’État malien, mais avec résidence à Niamey et non plus à Bamako. Poursuivant son ascension, il devient Directeur des Études et des Projets au FSA de 2005 à 2008, année où il accède au poste stratégique de directeur des Opérations : « Je devais notamment établir et entretenir des liens de coopération avec les institutions de financement du développement, les banques et établissements financiers, les sociétés de gestion et d’intermédiation, les bourses régionales et les investisseurs dans tous les États membres. »

En avril 2008, il part pour Bamako, où il devient ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Commerce. Jusqu’en 2011, il occupera plusieurs postes ministériels dont celui de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, de la promotion des investissements des PME et de la microfinance. Précisons enfin qu’entre 1989 et 1991, il a été chef de la section des bailleurs de fonds arabo-islamiques (Banque islamique de développement, Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique, Fonds koweïtien de développement, Fonds saoudien de développement, Fonds du Qatar) et du Fonds de l’OPEP à la Direction de la dette publique de la Caisse autonome d’amortissement du Mali.

Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur polytechnicien obtenu en 1984 à l’Institut polytechnique rural (IPR) de Katibougou (Mali), et de deux DESS, l’un en économie, finances et banque obtenu en 1988 au Centre d’études financières économiques et bancaires (CEFEB) de Paris (France) et l’autre en finances, monnaie et crédit décroché en 1994 au Centre ouest-africain de formation et d’études bancaires (COFEB) de Dakar (Sénégal).

 Présentation du FSA ( pdf en francais) ( pdf english)

Le Fonds de Solidarité Africain (FSA) a été créé le 21 décembre 1976 avec pour mission de faciliter le développement économique de ses Etats membres africains en jouant le rôle de catalyseur des systèmes financiers en vue de permettre, aux Etats et aux entreprises publiques et privées, d’une part, l’accès aux crédits destinés à financer des projets d’investissements productifs, et d’autre part, en leur facilitant la mobilisation de l’épargne locale et extérieure notamment par des interventions en garantie sur les marchés financiers.

Pour accomplir sa mission, le FSA disposait de trois techniques d’intervention : la garantie des prêts bancaires et des émissions d’emprunts obligataires, la bonification de taux d’intérêt et l’allongement de la durée des prêts par l’octroi d’avances de refinancement.Le FSA, dont le siège est implanté à Niamey au Niger, est devenu effectivement opérationnel à partir de septembre 1979

Dépliant FSA   ( pdf )

 

 

Pays Membres

 

Le FSA compte actuellement quatorze (14) Etats membres dont huit pays membres de la CEDEAO (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo), trois pays de la CEMAC (Gabon, RCA, Tchad) ainsi que trois pays du COMESA (Burundi, Ile Maurice et  Rwanda). L’actionnariat du FSA regroupe ainsi les trois principaux ensembles économiques africains, à savoir la CEDEAO, la CEEAC et le COMESA.           

Ceci traduit le caractère panafricain du Fonds de Solidarité Africain et fait du Fonds un trait d’union entre tous les grands ensembles d’intégration régionale de l’Afrique subsaharienne.
L’adhésion au FSA est ouverte à tous les Etats africains (membres régionaux), aux Etats non africains et aux institutions financières publiques internationales ou régionales ainsi qu’à des personnes morales de droit privé.

SIEGE SOCIAL

617, Avenue du Président KARL CARSTENS PL 005
B.P. 382 NIAMEY - NIGER - Quartier Plateau - Commune I
Téléphone : (227) 20 72 26 32/33/34 -
Fax (227) 20 73 30 44

Site Web: www.fondsolidariteafricain.org
E-mail :This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. et This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Pays Membres